Le rendez-vous des acteurs de l'économie de la connaissance et en réseaux

Un marché qui privilégie
l’innovation collective et l’aide à la décision


Grande diversité des exposants à ICC qui illustrent les multiples déclinaisons de la veille et la sophistication du management et de la gestion de la connaissance.

Autour d'une majorité d'exposants qui accompagnent ICC depuis quatre ans, de nouveaux entrants comme Systeam et Whatever, jeunes sociétés soucieuses de se faire connaître, sont des nouveaux venus qui bénéficient de l'intérêt d'un visitorat professionnel à l'affût d'innovations opérationnelles et collaboratives.


Au sommaire

• DowJones : la révolution des outils est en cours

• Sinequa fidélise les grands noms de la presse

• AMI : écouter, organiser, analyser, diffuser

• Systeam pionnier du reporting managérial

• Whatever expert en Enterprise Social Search

• Iscope présente le nouveau portail Web 2.0 de KeyWatch

• La profusion d’applications d’Ardans

• BlueKiwi sort un livre blanc sur l’entreprise 2.0

• Exalead s’allie à KB Crawl

• Le mapping collaboratif avec Mindjet Connect


Besoins et pratiques  :
Quel avenir pour la veille et l'information professionnelle?


Il y a trois types principaux d'évolutions :

- le premier pourrait être qualifié "d'effet de mode" on change parce qu'il est valorisant de ne pas faire toujours la même chose, c'est rarement utile (quoi que ...), c'est toujours coûteux, cela à souvent une connotation péjorative (snobisme, suivisme, ...).
- le second serait lui qualifié "d'évolution naturelle", la meilleure illustration se retrouve dans le monde de la technologie où le travail quotidien se mesure à l'évolution des produits qu'il génère. On ne roule pas dans les mêmes autos que celles qui ont transporté les générations précédentes, et l'informatique est caractérisée par la fameuse loi de Moore . C'est souvent utile et, en principe, assez rassurant car prévisible et même programmable.
- il y a enfin des changements imposés par des contraintes externes. C'est ce qu'on qualifie généralement de "changement de paradigme". Rappelons qu'on nomme paradigme une représentation du monde, une manière de voir les choses, ... C'est dérangeant, voir traumatisant, pourtant il est essentiel d'y adhérer faute de quoi on risque rapidement une obsolescence origine de nombre de disparitions.

La gestion de l'information et, de manière plus générale, les techniques de veille, subissaient jusqu'à présent une évolution du deuxième type. Au fil de la mise à disposition de logiciels plus sophistiqués la traque devenait plus pertinente, et l'analyse plus ciblée. Puis est arrivé le Web 2.0, qui provoque une révolution profonde dans les milieux de la gestion de l'information. 


 L'analyse faite par DowJones sur une base américaine, puis sa transposition à l'environnement français, montre bien que les veilleurs vont devoir évoluer dans leurs pratiques. Le point le plus important est, par exemple, celui des tendances futures, dans lesquelles les veilleurs (français) pensent qu'ils feront plus d'analyse et de synthèse d'information dans le futur, que la création et la diffusion de l'information croitra au détriment de la recherche et de la collecte. Ce qui entraine le passage d'une liste de résultats à un plan d'action défini et organisé. Les maîtres mots sont alors : Découverte – Visualisation - Web sémantique et Intégration.

L'essentiel de la discussion qui a suivi a souligné un fait très important :
la révolution des outils est en cours
(et même bien avancée) mais, pour qu'elle soit utile, il est urgent de procéder maintenant à une révolution des mentalités.
JP Bernat
Réf :   La Loi de Moore a été exprimée en 1965 dans « Electronics Magazine » par Gordon Moore, ingénieur de Fairchild Semiconductor, un des trois fondateurs d'Intel. Constatant que la complexité des semi-conducteurs proposés en entrée de gamme doublait tous les ans à coût constant depuis 1959, date de leur invention, il postulait la poursuite de cette croissance (en 1965, le circuit le plus performant comportait 64 transistors). Cette augmentation exponentielle fut rapidement nommée Loi de Moore ou, compte-tenu de l'ajustement ultérieur, Première loi de Moore.


Sinequa fidélise les grands noms de la presse


Sinequa va bien, merci ... et continue de marquer des points dans la bataille des grandes références. Avec 60% de croissance sur le marché français, Sinequa mise simultanément sur la croissance internationale en se concentrant sur son corps de métier, celui d’un moteur de recherche essentiellement présent dans la presse et le e-commerce.  En quelques semaines, plusieurs annonces renforcent le dynamisme de l’éditeur.

Le Monde et le Télégramme

confirment leur confiance


On sait qu’historiquement le secteur de la presse est un des fleurons de l’entreprise. Cela se confirme.

Le Monde a renouvellé sa confiance en  Sinequa CS dans un projet stratégique de modernisation du traitement de l’information.

Toujours client historique du domaine, Le Télégramme, qui figure parmi les dix premiers quotidiens régionaux français, poursuit la modernisation de ses outils de gestion de contenu au travers de la technologie Sinequa CS afin de « conserver une certaine avance technologique tout en répondant à des objectifs stratégiques ».
Photo : Vincent Hochart, Directeur Commercial

 

C’est ainsi que dans le cadre d’un projet de services de back office comprenant une centrale d’achat et de référencement, Gedimat, le premier groupement français de distributeurs indépendants de matériaux de construction et de bricolage, a retenu le moteur de recherche et de navigation « pour ses capacités de gestion de la sécurité, sa connectique aux données de l’entreprise et la pertinence des réponses ».


Pour ICC, le focus s’est porté sur la mémoire de projet avec le témoignage d’Eric Juin, Responsable Knowledge Management et e-Service de BOUYGUES CONSTRUCTION. Le contexte des départs en retraite massifs entraînant une perte de savoir et de savoir faire conjugués aux effets des fusions et acquisitions, obligent les entreprises à intégrer de nouvelles expertises. Le facteur temps devient crucial pour localiser l'information de manière sécurisée, détecter les experts et faciliter la diffusion de la connaissance et sa capitalisation. Jean-Louis Ermine,  Fondateur du Club Gestion des connaissances et Doyen de la Recherche INT Management, explicita, en introduction les modalités de construction de cette mémoire de projet.


  Ecouter, organiser, analyser et diffuser...


Opinion Tracker d’AMI Software poursuit sa conquêtes des cibles marketing  en démontrant sa capacité à maîtriser l’information produite par la blogosphère.
Pour mémoire AMI Opinion Tracker est composé de quatre modules principaux, qu’Alain Beauvieux, son Pdg, synthétise par quatre verbes : écouter, organiser, analyser et diffuser… A partir de larges panels de sources allant des blogs généralistes dits «long tail» à des sites faisant autorité, forums et autres lieux d’expression sur Internet, la solution automatise les tâches de suivi et d’analyse de ces milliers de parcelles d’opinion et d’information. Les nuages de tags s’amoncellent et cristallisent les thèmes clés.
Les premiers pas accomplis en avril, se sont confirmés dès le mois de juin au travers d’une étude sur l’univers du luxe. Les travaux menés sur ce sujet par l’IFOP conjugués aux apports d’Opinion Tracker ont apporté toutes les preuves des impacts de la blogosphère sur les marques. Au passage, la mutation d’un internaute « passif et simple lecteur » à un internaute beaucoup plus « actif et rédacteur » est définitivement entérinée.


Dans cette même logique, Catherine Motquin, Spécialiste en études de marché internationales, Directrice des études chez Coty Prestige (Lancaster Group et LCI Cosmetics) a expliqué lors de la conférence d’ICC pourquoi et comment l’analyse de l’opinion des internautes se plaçait désormais au cœur du lancement d’un nouveau produit.
Cette vigilance déployée sur la blogosphère conduit Alain Beauvieux à un constat :
« nous assistons à un changement de valeurs qui impacte notre façon de consommer. Le consumérisme classique qui consistait à toujours acheter plus est remis en question. Des interrogations se multiplient. Aujourd’hui on veut "Consommer moins pour consommer mieux".

Ce phénomène porte un nom : la déconsommation, et a déjà son observatoire développé par l’UDA (Union des Annonceurs) en partenariat avec AMI Software. Présenté par Françoise Renaud, Directrice Recherche Marketing et Nouvelles Technologies (UDA) lors d’une conférence au  SEMO, cet observatoire souligne l’engouement rencontré  : «  Le concept même de consommation responsable séduit de plus en plus de Français. L'observatoire de la déconsommation se fixe pour objectif non seulement de traquer les tendances émergentes en ce domaine, mais également de cerner ce nouveau mode de vie. »

Si les changements s’inscrivent dans les cycles naturels de la vie économique, sociale, politique, leur accélération et leur amplitude deviennent fulgurantes. Nos capacités à les comprendre et si possible à les anticiper doivent sans cesse se renouveler. Sans outil adapté, la tâche risque d’être de plus en plus difficile. JS


Visionnez le Podcast : Interview de Eric Fourboul par Mounir Rochdi



Systeam pionnier du reporting managérial


Systeam est une petite entreprise toulousaine de 4 personnes, qui édite et vend Beam-Report un logiciel de reporting managérial, encore sans concurrence. L’entreprise est dirigée par Michel Lefebvre, 55 ans, ingénieur ESE, qui a 20 années d’expérience des industries « high tech » dans diverses sociétés du groupe EADS.
« A l'origine du développement de cet outil, un constat simple », explique Jérôme Lelasseux, responsable commercial . « Dans presque toutes les grandes entreprises, le Rapport d'Activité (hebdomadaire ou mensuel) est un élément essentiel des processus de management, pourtant il est considéré unanimement comme fastidieux, coûteux, et peu efficace. Il fallait un outil enfin adapté à la problématique de ce reporting, pour obtenir une information pertinente, peu coûteuse à produire, commode à exploiter, apportant une vraie valeur ajoutée dans les processus de pilotage d'équipe. »

Beam-Report est un logiciel ultra-léger, dont le déploiement est très rapide et qui ne vaut que quelques centaines d’euros. Systeam accompagne ses clients dans le paramétrage initial de Beam-Report et prend en compte les besoins, les habitudes et les enjeux de chaque entité. La mise en œuvre est rapide, 2 à 6 semaines, avec un coût interne très réduit. AIRBUS, le CNES, Thales AleniaSpace, EADS Astrium l’utilisent, mais Beam-Report ne se limite pas à l’industrie et convient aussi aux sociétés de service, banques, assurances, mutuelles.
En septembre 2008, Systeam a déployé 1000 licences Beam-Report à l’Engineering d’AIRBUS. Avant l’introduction de Beam-Report, l’information reposait sur des « weekly-reports » (compte-rendus d’activité) en texte libre, structurés par des outils traditionnels. Ce processus manquait d’automatisme et comportait des contraintes. Plus de 1000 ingénieurs et managers d’AIRBUS utilisent désormais Beam-Report pour rédiger, consolider et exploiter les weekly-reports. Pour M. Murail, responsable de projet chez AIRBUS, « on a atteint l’objectif de faire « simple » grâce à la souplesse de l’outil. Sa grande facilité d’utilisation nous a permis de le mettre en œuvre sur plusieurs site Européens en minimisant les évolutions dans les habitudes de travail locales. » M. Boris

Visionnez le podcast : Jérome Lelasseux interviewé par Mounir Rochdi


Whatever expert en Enterprise Social Search

 Créé sous l’impulsion d’Olivier Verbeke (CEO) et Antoine Perdaens (COO),  Whatever utilise des technologies collaboratives innovantes pour répondre aux besoins croissants de partage et de gestion de la connaissance en entreprise. Situé dans le pôle technologique de l’Axis Park à Louvain-la-Neuve, en Belgique, la société comprend aujourd’hui quinze personnes,- jeunes talents et experts reconnus
Sur ICC 2008,  Whatever présentait en avant-première la version  2.3 de son logiciel de gestion et de partage des connaissances Knowledge Plaza. Pour Fabienne Vandekerkove, Chief Knowledge Officer, « la connaissance émerge du réseau. Elle y circule, vit et grandit. L’intelligence est collective, c’est ce que nous appelons l’Enterprise Social Search. »

Knowledge Plaza est une solution ouverte, flexible et intuitive de partage de l’information et de la connaissance. La Plaza est le lieu de rencontre entre ceux qui savent et ceux qui cherchent, à l’intersection de l’information interne et des sources externes. Knowledge Plaza permet aux utilisateurs de partager et gérer des onglets internet, des documents et des fichiers, des e-mails, des contacts aussi bien que sa propre expertise. A travers ses facettes, tags et boîtes de recherche contextuelle, Knowledge Plaza garantit que la connaissance ne sera pas perdue. Elle permet une recherche effectuée directement dans les sites favoris d’un collègue expert du domaine, dans les documents de son chef de projet ou les contacts de son directeur commercial.
Knowledge Plaza, soutenue et parrainée par une importante société de conseil, est actuellement expérimentée sur des sites pilotes dans le domaine pharmaceutique et la communication.
Parallèlement à ses activités d’éditeur, la société  Whatever organise des formations et des séminaires pour maîtriser le web et ses outils. « Smart Web Searching » est une formation pratique d’une journée, destinée à toute personne désireuse d’utiliser Internet comme source efficace d’investigation. « Smart Web Tools » initie à une série d’outils qui permettent une gestion optimale de l’information diffusée sur le web.
M. Boris.


Iscope présente le nouveau portail Web 2.0 de KeyWatch

 
 Thierry Régnier, spécialiste des outils de veille, présentait le nouveau portail Web 2.0 de KeyWatch, un espace de travail personnalisable pour partager et produire une information élaborée, avec ajustement de la taille des caractères, réorganisation automatique des fenêtres, personnalisation entête et corps, sauvegarde de la configuration, aide. Le nouveau portail permet de poster des notes, comme mémo ou à l’attention d’autres utilisateurs.  Des informations sélectionnées peuvent être envoyées par mail, au format PDF, OpenDocument, RSS ou Zip. Les rapports sont personnalisables.

KeyWatch version 4 est une plate-forme logicielle pour la veille stratégique, la veille économique et financière, la veille concurrentielle, la veille image. C’est une solution intégrée opérationnelle en quelques heures avec de multiples possibilités de personnalisation et une gestion souple de la montée en puissance.
Iscope assure des formations sur les méthodes et les outils de la veille ainsi que de sensibilisation aux enjeux de l’intelligence économique au sein de plusieurs organismes, Ministère de la Défense, Ecole Supérieure d’Informatique, d’Electronique et d’Electrotechnique (ESIEE), université d’EVRY et d’industriels.

Visionnez le Podcast : Interview de Thierry Régnier par Mounir Rochdi




La profusion d’applications d’Ardans

 Alain Berger, directeur général d’Ardans,  présentait la version 2 d’Ardans Knowledge Maker et une profusion d’applications personnalisées en entreprise.
Ardans Knowledge Maker répond aux besoins des organisations qui désirent capitaliser et valoriser leurs connaissances et maîtriser la boucle de retour d’expérience. Son noyau AKM Kernel et ses modules compagnons offrent, via une simple interface Web, une ergonomie adaptée à la consultation et à l’évolution de ces connaissances.

Parmi les nombreuses applications personnalisées d’Ardans en entreprise, citons CLEOPATRA, cahier de laboratoire électronique ouvert au système de gestion du patrimoine et de la qualité d’AbAg, société qui développe des outils innovants de diagnostic sérologique des maladies infectieuses humaines. Il y avait également NIMPHEAS, projet pilote de la Société Générale, qui aide les opérateurs des back-offices à disposer des bonnes pratiques pour le traitement d’opérations complexes.
L’application a pour objectif d’accélérer la montée en compétence des opérateurs et de diviser par deux leur durée de formation.  Le projet-pilote est étendu en raison de son succès, appliqué d’abord à une centaine de personnes, actuellement à 300, à terme à 2500.
Les références de Knowledge Maker sont nombreuses, ArcelorMittal, PSA, Mitsubishi Electric, EDF, Vinci, Stago, Inserm, Fondation du Rein, Veolia, SNCF, Ministère de l’Equipement, Ministère de la Justice, Mairie de Courbevoie, etc..
 
 




BlueKiwi sort un livre blanc sur l’entreprise 2.0

BlueKiwi, créé par Carlos Diaz, ex-PDG du groupe Reflect, adapte les usages du Web 2.0 à l’univers professionnel en proposant aux entreprises une suite logicielle leur permettant d’adopter pour leur communication interne les blogs, wikis, RSS, réseaux sociaux et autres widgets.
La société, spécialiste de solutions de réseau social pour les entreprises sort une livre blanc sur « l’entreprise 2.0 ou Comment tirer profit des réseaux sociaux professionnels ». On y montre comment, fonctionner en réseau social, améliore la performance des équipes commerciales, en s’appuyant sur l’exemple des clients BlueKiwi.
 
Améliorer la communication au sein de la Direction Commerciale constituée de 130 personnes réparties sur 11 agences, décloisonner les métiers, capitaliser les expériences individuelles et valoriser les talents, tels étaient les objectifs de Dassault Système France en 2006 à l’origine du lancement du réseau social, baptisé SmartKiwi.


Deux ans plus tard, le numéro un mondial du PLM, se réjouit de son succès. Grâce à la nouvelle plate-forme, la construction d’un projet est passée de 20 à 8 jours.
Chez Finaref, leader des cartes privatives en France, le « goût de l’innovation » fait partie des quatre grandes valeurs choisies et mises en œuvre auprès des collaborateurs et des clients.  La mise en place d’un réseau social s’est imposée pour développer une démarche participative et favoriser la transversalité au sein de l’organisation.
Au sein de la Banque de Financement et d’Investissement de BNP Paribas le réseau social ‘Our business blog » s’inscrit dans une stratégie globale visant à développer la capitalisation des informations et des compétences et s’approprier les usages de la génération arrivant sur le marché du travail. Déployé au sein du département BFI Communications, « Our business blog » permet de capter et centraliser les échanges quotidiens autour d’une plate-forme unique organisant le partage des informations pour les rendre exploitables collectivement. M. Boris

Exalead s’allie à KB Crawl

Exalead, c’est plus de 155 personnes, plus de 170 clients, le doublement du personnel et le triplement du CA en 2007 , le seul moteur de recherche français dans la Magic Quadrant du Gartner, l’axe principal du projet de moteur de recherche multimédia Quaero. L’entreprise dynamique  s’allie à une autre entreprise dynamique, KB Crawl - 20 personnes, près de 500 sites en France, le spécialiste de l’automatisation de la veille sur Internet.  
C’est à la demande de clients que KB Crawl et Exalead ont décidé d’interfacer leurs produits de veille sur Internet, de moteur de recherche et d’indexation, pour arriver à une solution optimale.
KB Crawl axe une partie de ses efforts commerciaux vers l’international et compte déjà des clients dans plusieurs pays grâce à sa version anglaise du logiciel : Belgique, Luxembourg, Suisse, Canada, Maroc, Pays-Bas, Grande-Bretagne. Il s’apprête à lancer une véritable plate-forme de veille.
 Lancement d'Exalead CloudView
Lire l'interview de François Bourdoncle



Exalead, à la confluence des moteurs d’entreprise et grand public a une technologie unique qu’il décline en outils desktop, entreprise et datacenter. Ses derniers perfectionnements concernent la cartographie, l’extraction d’entités, le speech to text. 100 millions de visiteurs uniques mensuels utilisent la technologie Exalead.
M. Boris

Le Mapping collaboratif avec Mindjet Connect

Mindjet lance un nouveau produit Mindjet Connect qui est un hommage à la nouvelle culture participative des entreprises. Pour ce faire, Mindjet s’est renseigné au plus près de ses partenaires et grands clients. Mindjet Connect, plate-forme SaaS, « software as a service », se loue et ne s’achète pas. Il étend les capacités collaboratives et communicantes de MindManager utilisé à ce jour par plus de 1,3 millions de professionnels.
 
Mindjet Connect offre 3 niveaux de fonctionnalités : le logiciel de MindMapping MindManager, des espaces de travail sécurisés en ligne au sein desquels les équipes peuvent co-créer et éditer des maps simultanément, stocker et éditer tous types de fichiers, des outils de communication unifiés tels que les web conférences, le chat et les tableaux interactifs.

Les professionnels travaillant en équipe peuvent désormais s’appuyer sur Mindjet Connect pour collaborer en temps réel sur des maps, rationalisant ainsi les processus de travail et de communication tout en évitant le temps perdu à s’échanger des fichiers modifiés. Les utilisateurs peuvent stocker les maps dans des espaces de travail sécurisés avec des versions de contrôle et différents niveaux d’accès. A partir de leur map, ou de leur espace de travail, ils peuvent « chater » avec d’autres membres de leur équipe, lancer des conférences web pour réaliser des présentations, et enregistrer des notes de manière collaborative au sein d’un tableau interactif en ligne. Mindjet Connect est commercialisé suivant 3 formules à partir de 9,99€ mensuels par utilisateur avec un minimum de trois utilisateurs. Le logiciel intéresse en particulier l’entreprise étendue. Clients et partenaires peuvent en effet collaborer en toute sécurité au-delà du firewall aux projets de mapping.

Pour Jean Renard, Directeur Europe du Sud de Mindjet, «  Mindjet Connect représente la quatrième vague du Mind Mapping, le mapping pour une utilisation collaborative. Dans le prolongement de MindManager, il contribue à son  déploiement à grande échelle chez nos plus grands clients. Ce sont des milliers de personnes qui utilisent Mindjet au sein des grandes multinationales telles que Eaton, Medtronic, Motorola, Whirlpool, HP, Bosch. »
La nomination de Jean Renard au poste de Directeur Europe du Sud a coïncidé avec l’ouverture d’un bureau français. Mindjet, entreprise allemande dont le siège social est à San Francisco, nourrit une ambitieuse stratégie de développement en France et en Europe. Très sensible au marché, elle propose des solutions et des services innovants qui répondent aux besoins des utilisateurs en matière de travail collaboratif et de productivité.
Mireille Boris